Samedi 7 décembre 2019 de 12h00 à 15h00

Château-hôtel de charme situé à deux pas du Clos Vougeot, entre Dijon et Beaune. Idéalement placé pour sillonner la route des Grands Crus de Bourgogne en voiture ou à vélo, et visiter les villages aux noms évocateurs : Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges, Pommard…

Primitivement Prieuré de Bénédictins édifié sur les terres héritées de Germain, évêque de Paris, Gilly fut bien plus tard vendu aux Cisterciens voisins qui érigèrent une forteresse sur ses ruines.

Au XVIème siècle, Nicolas Boucherat II, 51ème abbé de Cîteaux, décida d’en faire une maison de plaisance. Lui ayant succédé en 1625, Pierre de Nivelle poursuivit avec goût l’œuvre d’embellissement commencée, on lui doit notamment le blason actuel du “Château de Gilly” qui figurait parmi ses propres armoiries. Il ne transforma pas, toutefois, les pièces utilitaires telles la cuisine ou le cellier (aujourd’hui salon et salle de restaurant) qui gardèrent ainsi leur rigueur cistercienne

Plusieurs propriétaires se succédèrent, installant des fermiers et des ouvriers dans l’ancienne demeure abbatiale jusqu’à ce que le département de la Côte-d’Or la rachète pour la transformer en “Château-théâtre de Gilly-lès-Cîteaux” inauguré en janvier 1978.

Les Grandes Etapes Françaises le rachètent en décembre 1987 au département de la Côte d’Or.
Que de travaux à envisager pour restaurer et transformer en hôtel des bâtiments qui sont tout sauf confortables et luxueux et un jardin qui tient du terrain vague !
Heureusement, les équipes bien rodées menèrent rondement les travaux jusqu’à l’ouverture en septembre 1988.
Petite histoire :
Le château du Clos Vougeot, bâti par les cisterciens sur un domaine viticole de 51 ha, ne possédait pas de cave. Les vins y étaient remisés dans un premier temps et étaient ensuite amenés dans le cellier de Gilly pour vieillir dans de bonnes conditions. Les moines convers transportaient donc les barriques de Vougeot à Gilly (2 km) où, sous la responsabilité du moine cellérier, le vin était conservé à l’abri de la lumière et des variations de température. Dom Goblez fut le dernier cellérier jusqu’en 1791.

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